La CSC solidaire avec le personnel des chemins de fer

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Le Bureau national de la CSC, qui est constitué de représentants de l’ensemble des centrales professionnelles et des fédérations régionales de la CSC, croit à l’importance des services publics pour la société. Une société ne peut fonctionner si elle ne dispose pas de services publics de qualité. Qu’il s’agisse de l’enseignement, des soins de santé, de la sécurité, des transports, des fournitures de services, etc., tout citoyen de ce pays utilise chaque jour bon nombre de services publics. Afin qu’ils puissent pleinement jouer leur rôle, le gouvernement compétent doit assurer à ces services publics un financement et un appui suffisants. En conséquence, le Bureau national de la CSC soutient la demande du personnel des chemins de fer, et par corollaire celle de tous les travailleurs du secteur public, qui réclament un financement et un appui suffisants pour pouvoir proposer des services de qualité. 
Si un gouvernement désire adapter le financement des services publics, il devra tenir compte de l’impact de ces économies pour la société. Ce n’est clairement pas l’approche retenue par la ministre Galant dans le scénario d’économies qu’elle impose à la SNCB. Contraindre la SNCB à une réduction draconienne de sa dotation publique ne permettra en aucun cas d’améliorer les transports en commun. Cette approche se traduira de toute façon par une très nette dégradation du service aux voyageurs. Présenter cette opération comme un plan de modernisation est totalement absurde. Les économies et les restructurations ne sont possibles que si elles sont élaborées dans le respect total de la concertation sociale et des conditions de travail des travailleurs concernés.  
La CSC appelle le gouvernement à cesser cette politique destructrice. Le Bureau national de la CSC se déclare solidaire du personnel des chemins de fer.